Pour la transparence du montant des dons reçus pour Notre Dame de Paris et pour la répartition des bénéfices en faveur du patrimoine en péril

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Nous ne pouvions pas ne pas réagir à ce formidable élan de générosité en faveur de Notre Dame de Paris, mais qui finit par être un peu disproportionné.

En effet, je l'avais déjà avancé lors d'une précédente publication, sans attendre que BFM en parle, les dons reçus sont bien supérieurs aux besoins réels nécessaires pour panser les plaies de notre belle Cathédrale.

Il est évident que les souscriptions publiques doivent être utilisées pour la restauration de l'édifice. Les donateurs petits ou grands ne comprendraient pas pourquoi leurs dons iraient à d'autres projets de sauvegarde.

En revanche, l'argent public pourrait très bien être redistribué équitablement. Mais de quelle somme parlons-nous?

C'est le premier objet de cette pétition. Je pense que par respect de tous ceux qui ont fait un geste et plus largement, envers tous les français, le montant exact des dons doit être communiquer de façon régulière, puisque les souscriptions sont toujours ouvertes.

Second objet de la pétition, nous savons tous que l'argent placé à court terme rapporte. Donc, si il est question d'un milliard et demi d'euros, placé à 2% (minimum) cela nous fait 30 millions d'euros par an qui pourraient servir aux restaurations urgentes du patrimoine de nos belles provinces françaises. 30 millions d'euros, ce n'est certes toujours pas assez, mais c'est plus qu'un loto et ce placement n'impacte pas directement les contribuables pour une fois.

Si vous êtes favorables à ces propositions, je vous invite à signer et à partager cette pétition et ainsi faire un geste pour notre petit patrimoine oublié des grandes causes nationales.

Pour signer la pétition, cliquer ici

Bussang: fin


Voilà, le presbytère de Bussang ne sera plus que poussière demain.

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Ce petit édifice du XVIII ème siècle avait résisté aux guerres et aux tempêtes, mais il est mort aujourd'hui à cause du "déni" des hommes.

Bien évidemment, il n'est pas mort devant les caméras du monde entier, car les Vosges, ce n'est pas Paris et un modeste presbytère ce n'est pas une Cathédrale.

Nous avons encore eu un petit espoir de voir sa magnifique charpente sauvegardée à titre de "mémoire", comme le Maire l'avait envisagé. Mais non, même pas... à la benne l'histoire locale, à la benne la mémoire des petits bâtisseurs...

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Aujourd'hui c'est à Bussang et demain ?
En attendant, voici l'accusé de réception de mon courrier reçu par le Maire de la commune le 18. Vous avez son nom et l'adresse de la Mairie, donc si vous avez envie de lui adresser quelques compliments, je pense qu'il en sera ravi !


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Pour polémiquer suivez la flèche !

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Alors que mardi soir nous étions tous unis face à la tragédie qui frappait Notre Dame, dès le lendemain, nous n'étions plus en "communion".

Sur les réseaux, tout le monde s'écharpe et on oublie très vite ce qui un instant nous a rassemblé.

Alors comme je suis "un peu" impliquée dans la cause du patrimoine, je vais me permettre un point de vue qui bien entendu n'engage que moi et qui ne peut en aucun cas être une vérité absolue.

L'élan de générosité des grandes fortunes françaises et même internationales me semble une très bonne chose, et quand on a de l'argent, on a bien le droit de l'utiliser comme on veut.

Donc bravo aux Arnault, Pinault, Bettencourt...

En revanche, on peut s'étonner qu'à l'époque où l'on cherchait désespérément 50 millions d'euros pour restaurer la charpente, la toiture et la flèche de l'édifice, personne n'ait répondu présent. Mais peut-être que personne n'a eu l'idée de solliciter ces grandes fortunes. Bon, admettons.

Ah oui, justement, la flèche parlons-en. Alors même que la Cathédrale porte encore tous les stigmates de la catastrophe, on nous balance un concours international d'architecture pour donner un "coup de jeune" à la vieille Dame.

Délire mégalomane ou simple effet d'annonce, le sujet fait "causer" dans les chaumières. Euh... Et si cet incendie était simplement un signe des bâtisseurs qui auraient souhaités voir leur oeuvre revenir dans son état d'origine? D'accord, là je vais trop loin et personne, surtout pas moi, n'a le droit de s'opposer à l'évolution architecturale, sinon je vais encore passer pour une vieille réac !

Enfin delà à imaginer un toit végétalisé sur un patrimoine classé à l'UNESCO c'est "pousser le bouchon un peu loin Maurice".

Ce qui a poussé dans cette triste affaire, ce sont les "cagnottes" en tout genre.

D'ailleurs, on m'a reproché de ne pas en avoir lancé une, mon mari en tête, mais j'ai refusé catégoriquement de mêler à cette hystérie collective.

Pourquoi? Parce que justement, la mobilisation des grandes fortunes était telle, qu'il était inutile de faire appel à la générosité publique.

Comme je ne suis ni architecte, ni professionnelle du patrimoine, j'ai fait "appel à un ami" qui lui travaille sur toutes les cathédrales d'Europe pour lui faire confirmer ce que je pensais. Un milliard, c'est très largement suffisant pour soigner Notre Dame dans les règles de l'art. En combien de temps? La aussi les polémiques vont bon train, mais entre nous, le temps n'a pas d'importance, seul le résultat compte. Cinq ans, dix ans, vingt ans c'est l'avenir qui nous le dira.

En revanche, j'aimerais que l'on m'explique ou va "dormir" l'argent des donateurs. Car cette manne financière ne va pas rapporter qu'à Notre Dame. Les sous bien au chaud jusqu'à la fin des travaux, ça va rapporter gros et les bénéfices de cet argent placé, ne vont certainement pas aller à la sauvegarde du patrimoine.
Autre interrogation: Comme pour l'instant personne n'est en mesure de chiffrer exactement le montant des travaux et que les dons continuent d'affluer que va devenir le "trop perçu"?

Je vois passer beaucoup de publications dans lesquelles les gens espèrent une redistribution pour la restauration d'édifices plus modestes.
Euh... les miracles n'ont lieu qu'à Lourdes les amis et le Premier Ministre a été très clair: "tout sera très encadré pour éviter les dérives et le moindre centime récolté en faveur de Notre Dame ira à Notre Dame." Chouette alors ! ne cherchez plus à polémiquer sur les matériaux à utiliser pour refaire la charpente, ne coupez pas les arbres de nos forêts Normandes ou Bourguignonnes, avec un peu de chance il y aura deux milliards de dons, donc, envisageons directement de réaliser une charpente en or massif ça ira plus vite et ça mettra tout le monde d'accord !

Bon, c'est un peu léger tout ça et faire un peu d'humour après une telle catastrophe est sans doute un peu déplacé. Mais comme le disait Beaumarchais "je me presse de rire de tout de peur d'être obligée d'en pleurer". Car je sais bien que cette "catastrophe nationale" ne va pas être le début d'une prise de conscience de l'état misérable dans lequel se trouve le patrimoine de la France. Non, je pense sincèrement que nous les "petits les sans grades" qui nous battons au quotidien pour le petit patrimoine de nos territoires, nous allons devoir "ramer" deux fois plus. J'entends déjà les gens nous dire : "vous comprenez, j'ai fait un don pour Notre Dame, j'ai fait mon "devoir", alors votre église romane de Charonville , votre Abbaye de Saint Pé de Bigorre, votre Synagogue d'Elbeuf ou votre maison d'Alphonse Daudet à Draveil, débrouillez vous avec ! ben voyons....

Enfin n'ayez crainte braves gens et dormez tranquilles. Dans quelques années grâce à votre générosité la belle Dame de pierre aura retrouver sa superbe pendant que sur nos territoires, nos châteaux et nos églises auront laissé leur place à de jolis parkings !

Si certains sont prêts à nous aider à lutter pour la sauvegarde du petit patrimoine en péril et qu'ils n'ont pas tout donné à Notre Dame un don même tout petit sera le bienvenu :
https://www.cotizasso.com/participation/don-libre/2446…
#notredamedeparis
#pasdepolémiques
#lepatrimoinenepeutpaslutterensemblenouspouvons
#neregardonsplusagissons

Synagogue d'Elbeuf


Il faut toujours aller au bout de ses rêves...

Depuis mon arrivée en Normandie, il y a un an et demi, je rêvais de faire quelque chose pour la Synagogue d'Elbeuf, fermée depuis les années 80.

Aujourd'hui, j'avais rendez-vous avec les représentants de l'association cultuelle et de l'association culturelle en charge du projet de réhabilitation de ce lieu merveilleux, chargé d'histoire.

L'histoire de la communauté juive alsacienne et des grands industriels de la fin du XIXème siècle présents à Elbeuf qui ont fait la richesse de ce territoire normand.
"Lorsqu'il existe une volonté, il existe un chemin", et ce chemin nous l'avons ouvert aujourd'hui tous ensemble.
Dans quelques semaines, nous lacerons ce grand projet de réhabilitation afin de donner une seconde vie à cet édifice emblématique de la ville.
Un beau moment d'échanges et de partages avec pour seule ambition, la sauvegarde du patrimoine et de la mémoire collective.

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Présbytère de Mamers

À l'heure où tout le monde s'offusque des profanations commises dans certaines églises de France, ce presbytère de la Sarthe va être "exécuté" dans l'indifférence générale.
Détruire le patrimoine en tout impunité, est une atteinte à la mémoire des hommes et à celle des pierres.
Tous les jours, des édifices comme celui-ci tombent au nom d'une pseudo modernité et au nom de la laïcité.
Nous ne pouvons accepter de voir réduire en poussière ce patrimoine qui est pourtant l'essence même de notre mémoire collective. Mobilisons nous contre le "déni de patrimoine" ! https://www.change.org/p/monsieur-franck-riester-ministre-d…
urgencespatrimoine.fr

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Bussang


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Après avoir été durant de nombreuses années, favorable à la sauvegarde de ce patrimoine emblématique de Bussang, la municipalité vient d'annoncer sa volonté de démolir son presbytère.

De nombreux projets ont été proposés afin d'offrir un avenir à l'édifice, mais la démolition est actée. Sans une forte mobilisation citoyenne afin de venir en aide à toutes les associations de sauvegarde locales, l'avenir du presbytère est compromis.

C'est la raison pour laquelle nous avons lancé cette pétition "de la dernière chance", en espérant que les plus hautes instances de l'État seront sensibles à notre appel.

Merci à vous tous pour votre soutien.

Pour signer la pétition, cliquez ici.


"Le patrimoine ne peut pas lutter, ensemble nous pouvons."

En savoir plus:

La question du Presbytère de Bussang : historique

Edifié entre 1725 et 1735 : sa destruction, envisagée en 2008, et évitée alors par un mouvement de la population et d’associations historiques et de patrimoine, a été à nouveau envisagée et votée par le Conseil municipal en avril 2018 .

Etudié par l’ouvrage de Marie Françoise et Jean François Michel, Maisons de cure et presbytères anciens des Vosges,  ( Editions Guéniot 2004  ), qui note en particulier les fenêtres cintrées, signe de leur époque, et  situe le bâtiment  parmi les presbytères les plus remarquables du département, l’édifice a été visité le 25 juin 2018 par l’architecte des Bâtiments de France, et , sous réserve de  quelques travaux (notamment la charpente côté ouest ), a été jugé sain .Outre sa charpente remarquable, à l’intérieur les faux marbres (époque de l’Ecole de Nancy ? ) ont suscité l’intérêt .

Le responsable du Service Territorial d’Architecture et de Patrimoine, venu le 25 juin, a estimé que « le bâtiment pourra repartir pour cent ans, moyennant quelques travaux élémentaires ». Notons que à la Révolution, le maire avait déjà envisagé de raser la maison, jugée « vieille et sujette à beaucoup de réparations » pour agrandir la place publique .Un négociant de Remiremont toutefois en fit l’acquisition et la répara .

Ce bâtiment public est, avec la Popote du Théâtre ( Auberge des Trois Rois de 1714 ) , et avec l’église proche de cette époque, le seul bâtiment d’envergure de Bussang, et un des très rares de notre vallée, qui donne un cachet XVIII è siècle unique au centre de Bussang . L’architecte du Parc Naturel des
 
Ballons des Vosges souligne aussi l’appartenance de ce presbytère  à un ensemble de constructions de même époque typiques de la vallée de la Thur .

C’est ce qu’a noté dans l’entretien qu’il nous a accordé  François Vannson, Président du Conseil Départemental , pour nous manifester son soutien en novembre 2018.
Le Conservateur du Patrimoine et archéologue départemental voit dans le Presbytère un édifice cohérent , dans un ensemble de même, Donnant au centre le cachet de petite ville de caractère .
Situé dans le square Maurice Pottecher, avec un buste de celui-ci, fondateur du Théâtre du Peuple,le Presbytère est au centre du Parcours Pottecher .
Il a été de 2012 à 2017 le point de départ officiel et artistique de la saison d’été du Théâtre du Peuple .

Un sursis pour le sauvetage ?
En mai 2018, l’association « RECRE Vivre et Créer à la Montagne » s’est portée volontaire pour réhabiliter  le bâtiment et y développer une activité associative et culturelle . La municipalité a accepté de lui donner sa chance, d’ici courant 2019. L’accueil par le Maire a été alors très positif .Toutefois, Les travaux d’urgence , de mise en sécurité et d’embellissement que l’association s’était engagée à effectuer étaient conditionnés à la signature d’une convention, elle-même devant intervenir après le désamiantage . Or, celui-ci n’a été effectué que courant janvier 2019, et dès avant , le Maire a annoncé aux vœux 2019 sa décision de détruire le Presbytère . Et aucune intervention de notre part n’a été possible . Car, depuis l’été, la position de la municipalité était devenue beaucoup moins favorable, le Maire nous faisant état d’opinions ou d’intérêts inverses se manifestant; D’où une sensibilisation de la population, entreprise par RECRE aux Journées du Patrimoine, puis par plusieurs réunions publiques, le Maire et le député
participant à l’une d’elles .Un projet de tiers lieu culturel, soutenu largement aussi par les artistes professionnels et amateurs de la région, et par les associations d’histoire et de
patrimoine, a été présenté . Puis une consultation directe de la population a commencé , donnant en décembre 2018 déjà 187 réponses positives sur ce projet à Bussang ( contre trois négatives ), et 290 réponses positives avec la proche région .) Le Président de la Fédération des Sociétés Savantes d’Histoire des Vosges, Christian Euriat, nous a assuré du soutien de sa Fédération , et incite les Sociétés de sa fédération à soutenir à leur tour le projet de réhabilitation du Presbytère . Il a également écrit au Maire .
 
L'idée a été avancée aussi de créer à Bussang un lieu d’histoire locale qui manque totalement : ancienne frontière, col de Bussang ,  château légendaire, anciennes mines de la région, histoire ouvrière textile et de petite métallurgie ( usine Pottecher  ), témoignages concrets et humains autour de l'épopée du Théâtre du Peuple, centre originel depuis 1895 d'un nouveau théâtre populaire précurseur d'Avignon .
Le Presbytère fut d'ailleurs le lieu où résida au XIX è siècle le curieux abbé Morizot,qui crut en de fabuleuses "mines d'or".  Tandis que Maurice Pottecher , fondateur du Théâtre, y suivit son catéchisme ! 

Le Presbytère, au coeur historique de Bussang,  se prêterait particulièrement à accueillir une telle initiative .
 
Début janvier 2019 un dossier complet de demande de protection a été déposé à la DRAC Grand Est et a été pris en compte par celle-ci
( courrier du 23 janvier )

Derniers développements:
 
Un nouveau projet de sauvegarde, dans une réunionavec le Maire, le Parc Naturel Régiona des Ballons des Vosges  et le CAUE, devait être étudié le 25 janvier . Réunion ajournée. Le délégué des Vieilles Maisons de France, Jean François Michel, après un courrier au Maire, a publié une prise de position vigoureuse dans Vosges Matin du 31 janvier .
Simultanément, l’Association RECRE s’adressait au Maire pour demander , dans l’attente des conclusions de la DRAC, une réunion des associations locales, pour réfléchir ensemble sur l’aménagement du cœur ancien de la ville, quelles que soient les orientations se dégageant de la réflexion : 9 associations étant représentées parmi les signataires de la consultation, soit présidents et responsables, soit membres notables de ces associations.

Le précédent invoqué est une réflexion des associations suscitée en 2008 autour du Presbytère par l’actuelle municipalité . Une consultation des instances régionales, Département, Parc, CAUE, Architecte des Bâtiments de France, est aussi souhaitée . Ainsi que des associations régionales d’histoire et de patrimoine, émues par le devenir du Presbytère de Bussang.
 
Enfin, un dossier vient d'être envoyé à la mission Stephane Bern, et acté par celle-ci.

RECRE " Vivre et Créer à la Montagne"                                                                        Le collectif de sauvegarde du presbytère de Bussang                                                Urgences Patrimoine 

Bétange

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A l’ouest de Thionville, sur la commune de Florange (57190), en Moselle, se trouve Bétange, un ensemble architectural et environnemental unique constitué d’un château, d’un parc de 65 hectares entouré par une grille en fer forgé de 3600 mètres de long et d’une allée d’accès principal composée de 300 marronniers centenaires. Cet ensemble est intégralement inscrit à l’Inventaire Supplémentaire des Monuments Historiques car il témoigne, dans cette région industrielle, de l’histoire de la grande sidérurgie Lorraine. Par ailleurs, Bétange constitue un poumon vert exceptionnel dans l’environnement très urbanisé du sillon lorrain.

Ce coin de paradis est actuellement menacé par le projet d’autoroute A31 bis dont les 4 tracés présélectionnés à ce jour passent tous dans le périmètre de protection ISMH de 500 mètres à proximité immédiate des grilles inscrite du parc (co-visibilité), certains tracés allant même jusqu’à couper l’allée d’accès principal de Bétange mais aussi la commune de Florange déjà rudement éprouvée par la crise sidérurgique !

Le parc, d’une conception paysagère remarquable, et l’allée d’accès principal longue de 650 mètres bénéficient du label « Refuge pour les chauves-souris » décerné par la CPEPESC Lorraine avec la présence notamment d’une espèce protégée, le Grand Rhinolophe. La LPO (Ligue de Protection des Oiseaux) y a recensé plus d’une cinquantaine d’espèces d’oiseaux et nous soutient dans notre combat.

Depuis quatre ans, nous nous battons pour demander que le périmètre de protection ISMH soit respecté, que Florange soit préservé, que l’allée d’accès ne soit pas coupée. À défaut, nous pensons indispensable qu’au moins un tunnel soit créé le long du parc pour limiter la pollution atmosphérique, sonore et visuelle. 

La période de concertation s’est achevée le 25 février dernier et, à ce jour, aucun projet de tunnel n’a été budgété ni même étudié pour être soumis à l’arbitrage du préfet de la région Grand-Est, monsieur Jean-Luc Marx et à la ministre des Transports, madame Elisabeth Borne. 

Malgré les courriers de soutien de plusieurs associations, les rencontres avec la DREAL et la DRAC, nos demandes du respect du périmètre ISMH et de préservation de l’allée d’accès ne sont toujours pas prises en compte  !!!

Nous avons besoin de votre aide pour préserver cet ensemble, témoin de l’histoire économique et architectural de la région.

Merci de signer et de partager cette pétition.
 
Le comité de sauvegarde  du Domaine de Bétange.
Urgences Patrimoine.
Pour signer la pétition, cliquez ici.

Saint Gilles de Charonville

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Encore une nouvelle "mission" pour Urgences Patrimoine, une "mission impossible", mais impossible n'est pas UP !

C'est l'histoire d'une petite église d'un charmant village d'Eure et Loir d'un peu plus de trois cents âmes.

L'église Saint Gilles de Charonville a, comme tant d'autres dans notre beau pays de France, été laissée sans soin durant des décennies et se trouve aujourd'hui dans un état désespéré. Il faut agir vite, très vite maintenant, afin qu'elle ne s'écroule pas sur le cimetière attenant ou pire, sur l'école toute proche. Charonville a la chance d'avoir un Maire soucieux de son patrimoine local et également, une association dynamique pour la sauvegarde de l'édifice qui dispose déjà d'une certaine somme pour les restauration urgentes.

De plus, le Maire a su gérer sa commune "en bon père de famille" et le budget de celle-ci est positif, ce qui va permettre de baisser les impôts, même si les travaux d'urgence de l'église sont lancés.
Un scénario idéal donc. Malheureusement, il y a une "une ombre au tableau": Une forte opposition au sein du Conseil Municipal empêche la moindre action pour la sauvegarde de l'édifice, prétextant qu'il y a d'autres priorités qu'un "tas de pierres" dont certaines dateraient du XII ème siècle.
Donc, n'étant pas majoritaire, le Maire ne peut pas agir comme il le souhaiterait et l'église se dégrade un peu plus chaque jour.

Nous avons été alertés il y a quelques semaines par une adhérente à Urgences Patrimoine et maintenant, nous sommes en contact avec un habitant du village qui se bat comme un lion pour essayer de sauver "l'insauvable".

Il est d'ailleurs l'auteur d'une pétition en ligne, que je vous invite à signer à la fin de cette publication.

Je dois m'entretenir avec Monsieur le Maire dans les prochains jours et surtout, nous allons alerter Madame la Préfète du département, qui je l'espère accueillera notre alerte avec intérêt et agira rapidement dans l'intérêt du patrimoine de Charonville.

À suivre ....
Pour signer la pétition, cliquez ici.

Caudebec-lès-Elbeuf


Des nouvelles de notre "pensionnaire" de l'église de Caudebec-lès-Elbeuf, qui se fait soigner à Arcueil dans l'atelier d'Angélique Demeersseman . Notre fée des pinceaux et accessoirement du scalpel a déjà commencé la restauration de l'oeuvre.

Non, non, Angélique n'est pas toute petite, c'est le tableau qui est très grand.

Un beau "Geste" venant d'une belle et talentueuse personne comme nous les aimons au sein d'Urgences Patrimoine.

Je rappelle une fois encore que cette restauration est réalisée dans le cadre du mécénat de compétences, donc c'est l'artisan qui offre généreusement son savoir-faire et son temps à un patrimoine en péril qui ne bénéficiait d'aucune subvention .

C'est à travers l'opération "Un Geste à l'Édifice" que nous pouvons venir en aide aux communes et ainsi assurer l'avenir d'oeuvres malmenées par le temps.

Merci aux artisans qui s'engagent à nos côtés et merci Angélique !

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